carte Passrelle

 

  • Mercredi 2 septembre à 15h : Atelier proposé par Eric CHARTON, animateur du Club Relais jardin et compostage de l’EMS : 

        “Votre jardin ou votre balcon sur-mesure et troc de graines”

       Ce sera l’occasion également de découvrir notre grainothèque et faire un troc de graines !

Jardiner pas cher, facile et avec plaisir, nécessite de connaître des principes et des techniques pour aménager, améliorer la fertilité du sol et favoriser la biodiversité. Cet atelier vous accueille tout un après-midi pour répondre à vos questions en conseils et schémas : création de jardin nourricier, optimisation du balcon, récupération de graines, gestion des biodéchets et des déchets verts, lutte contre les maladies et ravageurs…Venez avec le plan de votre jardin ou de votre balcon, des photos, votre tablette, des plantes malades...   Le jardinage naturel n’est pas un style mais un comportement joyeux qui améliore le pouvoir de non-achat !

  • Vendredi 18 septembre à 17h: Vernissage « Le coup de crayon » présentation des créations réalisées lors des ateliers dessin et peinture animés par Christian RICHERT ; Reprise des ateliers dessin: mardi 6 et peinture: vendredi 9 octobre 2020;

 

 

 

« La Vie mensongère des adultes »  d’Elena Ferrante

Portraits de femmes ciselés et Naples en toile de fond, pour les fans d’Elena Ferrante, vous ne serez pas déçues, tous les ingrédients qui font le charme de ses romans sont là !

Résumé :

"Deux ans avant qu'il ne quitte la maison, mon père dit à ma mère que j'étais très laide."Giovanna, fille unique d'un couple de professeurs, vit une enfance heureuse dans les hauteurs de Naples. L'année de ses douze ans, elle surprend une conversation dans laquelle son père la compare à Vittoria, une tante à la réputation maléfique. Bouleversée par ce rapprochement aussi dévalorisant qu'inattendu, Giovanna va chercher à en savoir plus sur cette femme. En fouillant l'appartement, elle déniche de rares photos de jeunesse sur lesquelles son père se tient aux côtés d'une personne mystérieusement recouverte de feutre noir. Elle décide alors d'aller à la rencontre de cette Zia Vittoria habitant les quartiers pauvres de Naples. Dans cette partie de la ville qui lui était inconnue, l'adolescente découvre un autre univers social, une façon d'être plus spontanée. Incitée par sa tante à ouvrir les yeux sur les mensonges et les hypocrisies qui régissent la vie de ses parents, elle voit bientôt tout le vernis du monde des adultes se craqueler. Entre grandes espérances et cuisantes désillusions, Giovanna cherche sa voie en explorant les deux visages de la ville, comme deux aspects de son identité qu'elle tente de concilier.

 

La Vie mensongère des adultes » : sexe, mensonges et désillusions ...

 

 "Les choses humaines" de Karin TUIL:

Les choses humaines (Gallimard) est le onzième roman de Karine Tuil, romancière déjà bien installée dans le paysage littéraire français. Pour la sixième fois cette année, l'auteure est sélectionnée pour le prestigieux prix Goncourt. Son nouveau texte s'inspire de l’affaire dite de "Stanford" où un étudiant de l'université américaine a été condamné pour viol. Il questionne des thèmes d'actualité : la culture du viol et le consentement

Dans Les choses humaines, Jean Farel, journaliste politique et star de la télévision française, forme avec Claire, essayiste féministe, un couple à qui tout réussit. Leur carrière à succès leur permet d’évoluer au cœur des cercles intellectuels parisiens. Après des études à l’Ecole polytechnique, leur fils, Alexandre, est parti étudier à Stanford.

Derrière le masque

Mais derrière les apparences, tout se fissure déjà. "Le sexe et la tentation de saccage, le sexe et son impulsion sauvage, tyrannique, incoercible, Claire y avait cédé comme les autres". Elle quitte son mari pour Adam, un professeur de Français. Derrière son masque de "personnalité préférée des Français" Jean se révèle d’une nature cynique et cruelle. De son côté, Alexandre, archétype du jeune homme brillant et éduqué, ne supporte plus la pression de la réussite. L’édifice finit par réellement s’effondrer quand une plainte pour viol vient briser ce tableau familial en apparence idyllique.

Le roman commence par un long portrait des protagonistes, chacun sujet d'un chapitre. Tous incarnent les revers de la gloire, la face sombre de l'élite intellectuelle française à qui tout semble sourire. Le temps du procès fait démarrer le roman quelques 150 pages plus loin. Le lecteur revit alors, à travers les plaidoyers et témoignages, la scène de viol déjà brièvement racontée sous le prisme de l'accusé, pour qui "rien d'extraordinaire" ne s'était passé.

Zone grise

Le récit de cette deuxième partie est efficace et troublant. Le lecteur est dans la position d'un simple spectateur du procès qui met chaque protagoniste à nu, exposant ses faiblesses et ses qualités. Si bien qu’à la fin, on ne sait plus vraiment quoi penser. Les faits relatés sont tragiques et la plume acérée de Karine Tuil retranscrit sans emphase les rouages de la machine judiciaire et médiatique, implacable, et c'est sans doute la force de ce roman.

Derrière cette histoire, l'auteure questionne les rapports de force entre hommes et femmes mais aussi entre classes sociales. Surtout, elle interroge le consentement, question brûlante aujourd'hui. La fin du livre laisse poindre une critique du mouvement #Metoo et de ses effets, ce qui ne sera pas du goût de tout le monde. Une fois la lecture terminée, persiste un sentiment de malaise.


.

"Avant que j’oublie" d’Anne Pauly

Résumé :

Il y a d’un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l’heure. Il y a de l’autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu’elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier.

De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d’Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires.
Que disent d’un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d’érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d’outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

Un roman tendre, drôle et poétique, un vrai coup de cœur !

Avant que j'oublie - Editions Verdier

A partir du 9 juin 2020, la médiathèque ouvre et reprend ses horaires habituels

 ▪ Prêts/retours possibles sur place

 ▪ Click & collect maintenu

Vous consultez le catalogue de la médiathèque sur notre portail en ligne et vous réservez les documents disponibles soit :

◊ par téléphone : 03 88 78 82 26

◊ par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

◊ Via le portail : https://www.mediatheque-holtzheim.fr/

Nous préparons votre commande

Vous récupérez votre commande durant les horaires d’ouverture

 ▪ Lots de livres « clef en main » sur demande

 ▪ Portage à domicile pour les plus fragiles

▪ Restitution de vos documents dans l’entrée de la médiathèque pour mise en quarantaine.